L'ECRITOIRE SEGALINE

                                                  service d'aide à la rédaction

passion bricolageSites Ecrivain public WL Rank offres de service
 
 

Accueil

GENERALITES

Un écrivain public: pour quoi faire?

Un écrivain public: pourquoi aujourd'hui?

Un écrivain public: pour qui?

Qui est assis à l'écritoire?

PRESTATIONS

Prestations pour les particuliers

Prestations pour les entreprises

Prestations pour les collectivités locales

Déontologie

Tarifs

CGV

CONTACTS

Contact

Livre d'or

Liens et partenaires

LIENS

Autre version du site

Blog

Commune de Teyssieu

 
 

Chercher dans le blog :  

Soignons un peu notre égo..., le 24/3/2010
 
Parfois ça fait du bien un peu de vanité. Oui j'avoue je me la pète un peu: je viens de voir mon nom en dédicace sur un livre dont j'ai corrigé le manuscrit.
Ah ce que ça fait bizarre de voir son petit nom, à soi, avec tout ce qu'il trimballe d'ancêtres derrière lui, en page intérieure d'un ouvrage, juste après les dédicaces à la famille et aux êtres chers. Ah oui ça fait vraiment une drôle d'impression, d'autant plus que ce livre on n'y a participé que de très loin finalement, et qu'en plus on n'adhère pas forcément aux propos énoncés par l'auteur. Mais mon auteur à moi est très honnête et il m'a demandé la permission de citer mon nom, et j'aurais sans doute refusé s'il s'était agit d'être associé à une œuvre dont j'aurais désapprouvé le fond. D'ailleurs je pense que j'aurais refusé le travail dès le départ, par honnêteté intellectuelle. Si si ça existe encore. Alors oui c'est vrai ça fait du bien de temps en temps de voir son petit égo regonflé, ça donne du baume au cœur, ça vous conforte dans l'idée de poursuivre dans la voie qu'on s'est choisie.
Aussi loin que je me rappelle, ayant toujours aimé les livres et l'écriture, je me faisais souvent la promesse de publier un jour un ouvrage, fut-il un livre de cuisine, car je n'ai jamais rêvé (du moins pas au-delà de l'adolescence) de devenir une romancière célèbre: au fil du temps ma seule ambition se bornait à voir mon nom sur un ouvrage, pas plus. Devenue adulte ce rêve s'est doucement évanoui, sans aucun regret ni frustration, il s'en est allé sur la pointe des pieds comme une vague connaissance qu'on perd de vue petit à petit, insensiblement, et sans qu'on s'en aperçoive, puis un jour on se dit simplement « Tiens, il n'est plus là ».
Alors c'est vrai qu'aujourd'hui, voir mon nom dans une publication ça me fait plaisir et ça me permet de renouer d'une certaine façon avec ce petit rêve évanoui, je ne vais pas bouder mon plaisir.
Mais ce qui me procure surtout de la fierté c'est de savoir que mon client était très satisfait de mes services et de voir qu'il m'exprime ainsi sa profonde gratitude: la fierté d'avoir bien accompli son travail, pour moi c'est là l'essentiel.

 
• Commentaires :
 


 

 
Internationaaa-ale..sera mon entreprise!, le 15/2/2010
 
Qui l'eut cru? En démarrant mon activité d'écrivain public je pensais pouvoir d'abord dépanner quelques connaissances dans l'embarras face à des tracasseries administratives, mettre fin à des conflits opposant des proches à une orthographe et une grammaire française parfois bien récalcitrante et perfide. De fait c'est ce qui est arrivé puisque mes premiers travaux étaient destinés à des proches et tenaient plus du troc (une yaourtière contre deux courriers) voire de bénévolat que de la prestation de service contre espèce sonnante et trébuchante. Puis vinrent des clients, des vrais: ceux qui paient! Ah quel bonheur de pouvoir se dire qu'on a des commandes (une c'est déjà formidable!), de noter fébrilement le nom DU client dans son agenda professionnel: rendez-vous compte, quelqu'un qui ne vous connaît pas et que vous ne connaissez pas, qui sur la simple bonne foi d'une publicité, d'une petite annonce ou d'une visite au hasard de votre site internet, va vous confier des écrits parfois très personnels en vue de leur correction...et surtout qui va vous payer! Là on se dit que véritablement on est entré dans le monde des affaires. Si si.

Mais le top du top c'est quand même quand on acquiert le statut d'entreprise internationale. Oui madame. C'est quand même formidable les nouvelles technologies: un clients de l'autre bout du monde (ou presque, l'Angleterre c'est pas très loin mais culturellement, c'est presque Mars) vous envoie une centaine de pages en un seul clic, une fois corrigées vous les lui renvoyez  par le même moyen, le paiement se passe tout aussi facilement par un simple tranfert...Moi ça m'épate.
Parfois je me mets à aimer le XXIe siècle.


 
• Commentaires :
 


 

 
Premières pages, le 3/1/2010

 Mon département du Lot a été choisi avec la Seine-et-Marne et l'Ain pour tester une initiative menée par les conseils généraux, les bibliothèques départementales de prêts et les CAF de ces trois départements, sous l'égide du Ministère de la Culture et de la Communication: il s'agit de distribuer aux jeunes parents d'enfants nés en 2009 des livres afin d'initier les bébés à la lecture. Je suis donc allée chercher mon livre il y a quelque jours à la bibliothèque du canton mais personnellement je ne le trouve pas très attirant, les illustrations mêlent photos d'animaux et personnages en papier mâché ou en pâte à sel avec des dessins très enfantins; évidemment mon sens de l'esthétique est quelque peu différent de celui d'un bébé de quelques mois. Honnêtement je trouve que c'est sans doute pas mal d'argent dépensé pour pas grand chose car si c'est un livre très bien réalisé du point de vue technique avec sa couverture cartonnée et sa reliure brochée, le contenu ne me semble pas vraiment à la hauteur de la forme: le petit fascicule qui accompagne le livre incite les parents à lire des histoires aux enfants qui dès le plus jeune âge sont sensibles à la voix et aux mots, ils comprennent plus qu'on ne l'imagine, mais alors je m'interroge sur le choix des mots qui me semblent tellement « cul-cul ». Pourquoi ne pas avoir choisi une jolie histoire avec des mots et des sonorités propres à éveiller l'oreille des petits plutôt que cette suite de mini-dialogues dénués de sens au vocabulaire si pauvre? On va me rétorquer que ce qui ne fait pas sens pour moi en a peut-être un pour un enfant...mouais, je suis sceptique. Enfin quoi, soit un bébé ne comprend pas le sens et alors ça ne sert à rien d'essayer d'en mettre, autant lui lire le bottin, soit il comprend et à ce moment-là racontons quelque chose qui ait du sens pour lui comme pour le lecteur. Je déteste cette façon infantile de traiter les enfants: puisqu'il est vrai que les enfants sont sensibles à l'esthétique il serait logique de les initier alors à ce qui est beau d'un point de vue assez consensuel et intemporel: un tableau de maître, une belle photographie, que sais-je? De même pour les mots, afin de les éveiller à leur langue maternelle lisons-leur du Proust ou du Victor Hugo plutôt que des historiettes sans queues ni têtes. Idem pour la musique: de jolies mélodies des Beatles ou des Pink Floyd feront aussi bien l'affaire que des comptines désuètes.

Ce n'est pas faire de l'élitisme, c'est simplement initier à la beauté et à l'art, et pour ça il n'y a pas d'âge pour commencer.


 
• Commentaires :
 


 

 
Page 1 2 3 4 5 6

 

Site gratuit (aide) | Carte | Littérature | Boutique en ligne | Créer forum | faire-part naissance | Infos légales